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CHAMPNEUVILLE – 55099

 

Coupé, au 1 D’azur, chargé, à dextre d’une tête de lion d’or couronnée de gueules et , à senestre, d’ une croix pattée d’or chargée, au centre d’un besant et cantonnée de 4 autres du même.
Au 2, d’or au nœud de pêcheur de gueules plié et posé en chevron renversé.
 Soutien sous l’écu : trois tiges d’iris des marais de sinople, fleuris d’or, passées en sautoir avec 3 autres du même.
 A la croix de guerre 1914 – 1918 appendue sous l’écu à son ruban et brochant sur la croisure.
 Cri de ralliement :  CHAMPNEUVILLE en lettres ce sable sur un listel d’or au revers de gueules.

Le nœud de pécheur plié et posé en chevron renversé (en V) évoque phonétiquement Neuville.
Le champ d’or dessine un champ de blé.
Ainsi, le champ de blé et le nœud de pécheur illustrent le toponyme Champneuville.

La croix pattée et l’azur soulignent que Champneuville, au spirituel de l’évêché de Verdun, en dépendit également au temporel jusqu’à la fin de l’ancien régime(a). Cette croix aux 5 besants a été utilisée sur les pièces de monnaie des comtes évêques de Verdun.

La tête de lion est, avec inversion des émaux celles des armes du comté du Luxembourg allemand (burelé de 14 pièces d’argent et d’azur, au lion de gueules couronné d’or brochant), élevé au rang du Duché en 1354, dont dépendait jadis le village.

Les iris des marais représentent la végétation des rives de la Meuse et du canal de l’EST.

La Croix de guerre 1914 – 1918 a fait l’objet de la citation, à l’ordre de l’armée, ci-après : Située sur le chemin des attaques dirigées contre Verdun, a été l’objet de fréquents bombardements qui l’ont complètement détruite. Par ses glorieux sacrifices a bien mérité du pays.

(a) – L’évêché de Verdun aurait pour armes : “d’azur, à une crosse d’or et une épée haute d’argent garnie aussi d’or, posées en pal l’une à côté de l’autre, accompagnées de trois clous de la Passion d’argent”.
– Selon l’armorial d’Hozier, l’évêché de Verdun portait : “d’argent à la fasce de gueules”

Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS et Dominique LACORDE, avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et adoptées par la commune le 26 mars 2015.

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