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BAULNY – 55033

Coupé au 1) de gueules au château ruiné d’or ; au 2) d’argent à une roue de moulin à eau de sable issant d’une devise ondée d’azur.
• soutien de l’écu deux rameaux d’arbre tigés de tanné, feuillés de sinople et fleuris de quartefeuilles de gueules au bouton octogonal d’or entouré de triangle du même, passés en sautoir.
• croix de guerre 1914- 1918 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure.
• cri de ralliement BAULNY en lettres de sable sur listel d’or au revers de gueules

En 1142, Régnier de Baulny fit édifier un château en ce lieu en hauteur, en apparence pour la défense de l’évêque de Verdun dont il semblait soutenir les intérêts, mais réellement pour pouvoir piller les terres de l’évêché. Régnier, ayant été cité à comparaitre pour rendre compte de sa conduite, non seulement refusa de comparaitre, mais il continua ses déprédations, de concert avec Henri de Grandpré. Le prélat Albéron de Chiny, vint alors faire le siège de Baulny dont le château se rendit après une vive résistance. Le vainqueur fit démolir la forteresse qui, depuis, n’a jamais été reconstruit. D’où un château détruit dans le blason.

Baulny a fait partie du Clermontois de 1648 à 1791.
Ecarts et industrie : ferme de Cognère, moulin à phosphates sur l’Aire et moulin à grains sur la Buanthe qui existe toujours représenté dans le blason. Une forge sur la Buanthe.

Eglise : le Saint patron du village est Saint-Quentin : Quintinus, Quintus, signifiant cinquième représenté par la quintefeuille . Les triangles d’argent illustrent les clous de son martyre souligné également par les gueules (rouge).

Le village a été totalement détruit durant la guerre de 14-18. Le 18 mars 1921, Baulny a reçu la Croix de guerre avec palme : « Submergée par l’invasion en 1914, a connu toutes les rigueurs d’une occupation brutale et a su opposer à l’ennemi le plus fier courage. Totalement détruite par les bombardements multiples dont elle a été l’objet, a bien mérité le reconnaissant témoignage du Pays ».

Armoiries composées et dessinées en mars 2013 par Dominique Larcher, vice-président du Conseil Français d’Héraldique et Dominique LACORDE, historien et Robert LOUIS membres de la Commission héraldique de l’UCG L.

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