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BAÂLON – 55025

 

BLASONNEMENT

    • Coupé, voûté :Au 2 d’azur à un pélican d’argent et sa piété de gueules sur son aire d’or ».
    • Au 1 d’or à un casque de centurion romain de gueules et chapé de gueules à deux cierges d’argent à la flamme d’or.
    • L’écu sommé d’une couronne palissée d’or de 9 pièces, celle du milieu plus grande chargée d’une amphore de gueules.
  • Soutien de l’écu : Deux rameaux de chêne supportés de tanné, feuillés de sinople et englantés d’or.
  • Croix de Guerre 1914 – 1918 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure
  • Devise toponymique : BAÂLON en lettres d’or sur un listel d’azur au revers de gueules.

 

MOTIVATION

La partition voûtée dessine le sommet arrondi d’une montagne, d’une colline : un ballon et constitue ainsi une arme parlante (phonique et homonyme) pour le nom du village ; des versions diverses sont données selon les auteurs pour Baâlon : du dieu Baal, du Gaulois Bal (hauteur)…

Le casque de centurion romain et la couronne palissée chargée d’une amphore rappellent qu’un camp fortifié existait sur le territoire de Baâlon : une mansion, lieu d’étape pour les troupes romaines, avec atelier et magasin de vivres.

Les deux cierges sont les attributs de Saint Blaise auquel est vouée l’église. Saint Blaise évêque et médecin fut martyr en 316. On le prie en tenant une bougie pour soigner un mal de gorge. Sa légende lui attribue beaucoup de miracles.

Le pélican qui donne son sang pour sauver ses petits, évoque les armes de la famille Maclot qui fut seigneur de Baâlon(a) et qui portait :  D’argent à un pélican dans son aire de sable ensanglanté de gueules et un chef d’azur chargé de 3 étoiles d’or.

Ornements extérieurs : la Croix de Guerre 1914 – 1918 avec palme a été attribuée à Baâlon avec la citation suivante à l’ordre de l’armée : Située dans la zone des combats au début de la guerre puis sur la ligne de feu en 1918, a fait preuve de la plus vaillante attitude sous les bombardements et pendant l’occupation ennemie sans jamais désespérer de la victoire finale . Les deux rameaux de chêne évoquent les forêts de Baâlon.

  1. Frédéric Maclot 1604/1685, trahit Louis XIII en tentant de livrer la citadelle de Baâlon aux Lorrains. Il combat pour l’indépendance Lorraine au service du duc Charles IV et résiste à l’invasion française en 1632. Le 26 septembre 1637, ses biens sont confisqués (après un premier procès à la suite duquel il a été autorisé à se retirer à Marville, ville neutre). Un autre procès le condamne, par coutumace, à être pendu (sentence non exécutée). Il devient seigneur de Baâlon de 1667 jusqu’à sa mort en 1685. Il est inhumé avec son épouse dans l’église Saint-Blaise de Baâlon. Maclot est d’origine écossaise : Mac Leod !

Armoiries composées et dessinées par Robert LOUIS, héraldiste, et Dominique LACORDE, historien, membres du Comité Lorrain d’Héraldique, adoptées par la commune le 26 août 2019, Monsieur Jean-Pierre CORVISIER, étant maire.

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