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Génicourt sur Meuse – 5520

  • de gueules à une Marie-Madeleine d’argent aux cheveux d’or, portant un pot d’onguent du même, issant de la pointe et, accostée de  deux billettes d’argent ; chef d’or dentelé chargé d’un écusson de sable à une tiercefeuille d’or en abyme accosté de deux corbeaux de gueules.
  • Soutien de l’écu deux rameaux   de chêne tigés de tanné, feuillés de sinople et englantés d’or, passés en sautoir.
  • A la croix de guerre 1914 – 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des rameaux.
  • Cri de ralliement : Génicourt  sur Meuse, en lettre d’or sur un listel de sinople au revers de gueules.

 

Génicourt-sur-Meuse possède une longue histoire que l’on retrouve dans l’église datée du XVIème siècle, classée Monument Historique ; cette église dédiée à Sainte Marie-Madeleine possède les vitraux Renaissance les plus anciens du département de la Meuse et un Calvaire de Ligier Richier, en particulier une Vierge magnifique. Le retable du chœur comporte une superbe statue de Sainte-Madeleine sculptée par un artiste champenois car elle ressemble aux statues de la mise au tombeau de Chaource. On trouve dans l’église tous les blasons des bienfaiteurs et des seigneurs de Génicourt peints sur les vitraux ou sculptés, en particulier ceux de Philippe de Norroy et de Nicole d’Apremont, sa femme, reconstructeurs de l’église.

Dans les armoiries de Génicourt, on retrouve les aspects principaux de l’histoire du village. Le haut du blason rappelle la longue lignée des seigneurs du lieu, au milieu les armes de la famille qui portait le nom de Génicourt : « De sable à la tiercefeuille d’or en abyme », accosté de deux corbeaux  éléments des armes de la famille des Apremont injustement appelés aux trois merlettes car dans leurs armes ils portaient : « De sable au chef d’argent, chargé de trois corbeaux de gueules, membrés et becqués d’azur », les gueules et l’or évoquent également les armes  de Philippe de  Norroy qui portait : « D’azur, au chef d’or, chargé d’un lion issant de gueules ».

Le coupé dentelé est une scie qui évoque la scierie, la saboterie et les carrières de Génicourt.

Sainte Marie-Madeleine, Sainte patronne du lieu, est  reconnaissable à son pot d’onguent et à sa longue chevelure de pécheresse (La représentation de Marie Madeleine est celle du volet droit du Triptyque Braque de Rogier van der Weyden( musée du Louvre).

Les deux meurtrières qui encadrent la sainte rappellent que Génicourt a longtemps possédé un château qui a été détruit. Elles évoquent également l’église fortifiée et le fort de Génicourt.

Les ornements faits de deux rameaux de chêne, symbole de longévité, évoquent la longue histoire du village et les forêts environnantes ainsi que le bois nécessaire pour la scierie et les sabots.

Génicourt a obtenu la Croix de Guerre pour sa conduite exemplaire durant la Grande Guerre avec la citation suivante : ” Vaillante cité, situé dans la région de Verdun, a supporté courageusement de nombreux bombardements qui l’on détruite en partie. Par les souffrances endurées et les dommages subis a bien mérité de la patrie”.

 

 

Communication téléphonique le 30/01/2017 avec MrJF Pérotin maire lui-même et le CM ne désirent  pas adopter.

 

Armoiries composées et dessinées par Robert LOUIS, héraldiste, et Dominique LACORDE, historien avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques de Lorraine  en mai 2014.

 

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