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WOIMBEY – 55584

 Parti, au 1 d’azur à la colombe d’argent tenant dans son bec une ampoule d’or, au 2, d’or à la tour de gueules ouverte du champ chargée d’un clou d’argent, enté de la pointe d’argent à la roue de moulin de gueules.  Soutien de l’écu : un pampre de vigne tigé, feuillé et vrillé de sinople passé en sautoir avec un rameau de hêtre feuillé de sinople, tigé de tanné, les deux fruités d’or.  Croix de guerre 1914/ 1918 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure.  Cri de ralliement WOIMBEY en lettres d’or, accosté de deux croix celtes d’argent, sur un listel de sinople au revers de gueules. Selon une version, Woimbey (Wimbeia en 973, Imberes en 1047) aurait d’abord été un territoire appartenant à un chef gaulois nommé Imbo ou Imber. Cette origine celte est soulignée par les croix La roue de moulin illustre le courant des ruisseaux, source motrice jadis du moulin, de l’huilerie et de la papeterie. Le clou d’argent (a) rappelle que le village dépendait autrefois de l’autorité spirituelle et du pouvoir temporel de l’évêque de Verdun (prévôté de Tilly). Une inscription sur une pierre du moulin souligne que celui-ci a […]
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Vouthon – Haut – 55574

   D’or à la bande de gueules chargée de 3 alérions d’argent, accompagnée en chef de deux arbres arrachés de sinople et en pointe d’un sapin du même surmontant une louve passant de sable, languée de gueules.  Devise : PLUS PENSER QUE DIRE en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. Le sable (noire) et l’argent sont ceux des armes de la famille des Salles, jadis seigneur de Vouthon-Bas et de Vouthon-Haut qui portait en champagne : “d’argent à la tour donjonnée de sable” ; elle possédait un château à Vouthon-Haut. La bande de gueules et les trois alérions d’argent soulignent l’appartenance du village à la province de Lorraine. Vouthon dépendait jadis du Barrois mouvant dont l’histoire a été longtemps liée à celle du duché de Lorraine. La louve évoque le sobriquet des habitants de Vouthon-Haut les Laws : les loups car durant le jour, ils travaillaient dans les bois, on les rencontrait au village surtout la nuit. Les arbres feuillus et le sapin illustrent l’importance de la forêt communale de Vouthon- Haut et la variété des essences qui s’y développent. Un blason communal a été composé en 1998 par Monsieur Jean-Claude Henry maire […]
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Vaudeville le Haut – 55534

 D’azur à la croix latine renversée d’argent ; chef d’or aux deux pics de carrier croisés en sautoir accostés de deux annelets de gueules.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de charme, tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or, passés en sautoir. L’azur et l’argent rappellent que, sous l’ancien régime, le village dépendait de la Champagne. Le sable des pics et les annelets évoquent les armes du marquis de Pimodan(a) jadis seigneur de Vaudeville. La croix latine renversée est celle de Saint Pierre auquel est vouée la paroisse. Les deux pics illustrent une activité de la commune : les carrières de pierre. Les rameaux sont ceux des charmes des forêts qui environnent le village. (a) Le marquis de Pivodan portait : ” d’argent à 5 annelets de gueules posés en sautoir, accompagnés de 4 mouchetures d’hermine de sable” Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS en janvier 2011 avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et utilisées par la commune depuis 2015.
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TREVERAY – 55516

 Burelé d’or et d’azur de dix pièces au lion de gueules, la queue fourchée et passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d’argent ; chef de gueules à deux pics de mineurs d’or passés en sautoir à dextre et à un creuset de fonderie du même posé en bande et libérant une coulée de fonte d’argent à senestre.  L’écu sommé d’un rameau de chêne feuillé et tigé de sinople, englanté d’or.  Devise toponymique en lettre d’or, TREVERAY sur un listel de sinople au revers de gueules Le lion de gueules et l’azur du burelé font allusion au bienheureux cardinal Pierre de Luxembourg -1369/1387- qui fut un bienfaiteur de la paroisse, en particulier par la donation d’une forêt aux habitants (a) (b). Le burelé et le dessin du lion sont ceux de la sculpture, en pierre d’Euville offerte à Tréveray par Christian SCHILDKNECHT, artiste originaire du bourg. Le lion de gueules et l’or du burelé représentent également les châteaux qui se dressaient dans le bourg et la famille de Castéja (c), un moment seigneur du lieu et propriétaires d’un établissement sidérurgique au début de 19ème siècle. L’or l’azur des champs évoquent les armes de Nicolas Henrion de Pansey, […]
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Saint – Joire – 55459

 Parti mi-coupé à senestre, – au 1, d’or au dragon de sable, à la langue de gueules, traversé par une lance brisée de même. – au 2, d’azur au lis d’argent, – au 3, de gueules au creuset de fonderie d’or.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de rosiers, à la rose de gueules au bouton d’or pointée de sinople, tigés et feuillés du même, croisés en sautoir.  Devise sur listel : Saint – JOIRE Le dragon est terrassé par Saint Georges le patron de la paroisse, il illustre aussi le toponyme Saint Joire (dérivé de Georges) du village. L’azur, la fleur de lys et les roses rappellent les armes (a) de l’abbaye d’Evaux de l’ordre de Cîteaux fondée à Saint Joire vers 1132. Le creuset de fonderie illustre l’activité industrielle sidérurgique de la cité. (a) Selon Dom Guyton, l’abbaye d’Evaux portait : ” D’azur à 3 fleurs de lys au dessous de 3 roses, une bande de gauche à droite entre les uns et les autres sur un écusson portant une couronne royale de France fermée”. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils du groupe héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains […]
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Les ROISES – 55436

 D’azur à la double burelle potencée et contre potencée d’argent,  accompagnée en chef de deux fleurs lys de jardin d’argent et en pointe d’une paire de broyes d’or :  Soutien sous l’écu : deux rameaux de saules tigés et feuillés de sinople et fruités d’or passés en sautoir.  Devise toponymique LES ROISES en lettres de gueules sur listel d’or au revers d’azur L’azur et la double burelle potencée et contre potencée d’argent symbolisent la Champagne dont dépendait le village sous l’ancien régime. La paire de broyes illustre le toponyme Les Roises du village. Roise en patois meusien désigne un rouissoir (un trou rempli d’eau dans lequel on faisait rouir le chanvre textile – ensuite les broyes permettaient de séparer les fibres) Les fleurs lys de jardin représentent la vierge Marie à laquelle est vouée la paroisse. Les rameaux sont ceux des saules qui se plaisent aux bords des roises. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et adoptées par la commune le 03 novembre 2015.
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Saint Julien sous les Côtes – 55460

 Écartelé d’or et de sinople : – au 1 d’or à une palme de gueules adextré d’un casque d’officier romain contourné du même – aux 2 et 3 de sinople à une tour d’argent ouverte et ajourée du champ. – au 4 d’or également à une bande ondée d’azur,  Soutien sous l’écu : un pampre et un rameau de mirabellier croisés en sautoir, tous deux tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or.  Devise sur listel : Saint JULIEN sous les Côtes Le casque d’officier romain de gueules (rouge) est celui de St Julien tribun militaire converti au christianisme, martyr (symbolisé par la palme de gueules également) à Brioude vers 304. Casque et palme font donc allusion au toponyme “St Julien sous les Côtes” et au saint patron du village. L’une des tours représente le château haut et l’autre le château bas. Les champs de sinople (vert) évoquent les prairies, les forêts et particulièrement le parc naturel régional lorrain. Les champs d’or ont la couleur du sable jaune autrefois extrait des carrières situées sur la commune ; c’est également la couleur des mirabelles rappelées par le rameau en soutien avec le pampre qui illustre la réputation […]
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Saint – AUBIN sur Aire – 55454

 D’or, à la tête de cheval, en pointe, de gueules et bridée d’argent,  Au mantelé d’azur, • aux deux croisettes d’argent pommetées, au pied fiché, • surmontées par une trangle ondée d’or.  l’écu tenu par un Saint AUBIN au naturel, évêque, mitré et muni de sa crosse.  Cri de ralliement SAINT-AUBIN sur AIRE sur un listel d’or au revers de gueules. L’argent (blanc) des croisettes et le saint évêque, symbolisent Aubin (du latin albus : blanc) et ainsi saint AUBIN le patron de la paroisse et le toponyme de la commune. Les croix pommetées évoquent également celles des armes de la principauté de Commercy (a) jadis coseigneur du lieu avec le comté de Ligny évoqué par les gueules (rouge) de la tête de cheval(b). La trangle ondée illustre la source de l’Aire au lieu-dit Sommières. La tête de cheval est celle des chevaux de trait qui jadis cultivaient le finage. Elle représente également le courage légendaire des “Albiniens” surnommés “aujoud’hui” sans doute parce qu’ils préféraient finir toute tâche le jour même (a) Les armes de l’ancienne maison de Commercy étaient : “d’azur semé de croix pommetées au pied fiché d’argent”. (b) La famille de Luxembourg-Ligny portait […]
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PONT sur Meuse – 55407

 D’azur chargé de deux masses d’armes d’argent, pointées et emmanchées d’or, passées en sautoir.  Croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban .  Devise PONT SUR MEUSE en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules. Les masses d’armes sont celles des armoiries de la famille de Nay (Charles, Ignace de Nay, baron de Rechicourt, marié en 1689 à Barbe Catherine de Taillefumier, était seigneur de Pont sur Meuse). Cette famille portait ” d’azur, à deux masses d’armes d’argent posées en sautoir, la poignée et le pommeau d’or ” . A noter que de 1650 à 1665, le village de Pont sur Meuse dépendait, de la prévôté de Commercy à l’époque où Jean François Paul de Gondi cardinal de Retz (O1613 + 1679) régnait sur la principauté de Commercy. Il portait : ” d’or à deux masses d’armes de sable passées en sautoir, les manches en bas, les poignées réunies par un lien de gueules “. Le village de Pont sur Meuse a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 avec la citation suivante à l’ordre de l’armée : Vaillante cité qui, située en pleine zone de combat, a été soumise à […]
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Houdelaincourt – 55248

 Coupé vouté : – au 1 de gueules au deux clés d’or croisées en sautoir et liées par une chaine du même accostées par deux croix alésées d’argent, – au 2 d’or à une poule d’eau essorant de sable allumée d’or, becquée et membrée de gueules.  Soutien sous l’écu : deux bouquets de roseaux tigés et feuillés de sinople et fruités de tanné. Les champs d’or et de gueules (rouge) et les meubles d’argent rappellent l’appartenance de Houdelaincourt à la Région Lorraine. L’or et le sable (noir) illustrent que Houdelaincourt dépendait jadis de la prévôté de Gondrecourt dans le Barrois Mouvant Les deux clés unies par une chaîne symbolisent Saint Pierre au lien auquel est vouée la paroisse. Les deux croix d’argent et les gueules (rouge) sont celles des armes de la famille Oryot d’Apremont (a) longtemps seigneur du village. La poule d’eau représente l’Ornain et l’embranchement de canal de la Marne au Rhin dont les roseaux et les joncs lui servent de refuge. (a) La famille d’Oryot d’Apremont portait : “écartelé, aux 1 et 4 de gueules, à trois Croissants d’or, qui est d’ORYOT ; aux 2 et 3 de gueules, & la croix d’argent, qui est […]
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Horville en Ornois – 55247

 d’azur à un agneau pascal couché d’argent tenant une oriflamme du même à la croix de gueules, surmonté de deux bouquets de 3 épis d’or.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de hêtre feuillés de sinople tigés de tanné et fruités d’or. L’azur et l’or rappellent que Horville en Ornois dépendait jadis du Barrois mouvant et de la prévôté de Gondrecourt. L’agneau pascal est l’attribut de St Jean Baptiste le patron de la paroisse. Les épis, une richesse locale, illustrent également le caractère rural de la commune “hors de la ville” et ainsi son toponyme Horville. Les rameaux sont ceux des hêtres des forêts du barrois. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et utilisées par la commune depuis 2014.
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Demange aux Eaux -55150

 D’or : – au chevron ondé haussé d’azur, chargé de 3 roses d’argent au bouton étoilé d’or, accompagné ; – en chef de deux tournelles de gueules ; – en pointe, d’une mitre de gueules ornée d’une flamme d’argent.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de tilleuls passés en sautoir, tigés de tanné, feuillés de sinople et fleuris d’or.  Devise toponymique sur listel d’or au revers de sinople : DEMANGE aux EAUX La mitre est celle Saint Rémy auquel est vouée l’église édifiée sur l’ile de l’Ornain dont les 2 bras sont dessinés par le chevron ondé (la flamme illustre la légende selon laquelle St Rémy aurait sauvé Reims d’un incendie). Eglise et chevron illustrent ainsi le toponyme Demanges aux Eaux (autrefois, Dominica ad aquas : le dimanche – l’église – prés des eaux) . Les deux tournelles, stylisant des crénelages, symbolisent le château qui s’est dressé au village proprement dit et celui de jadis sur la colline de Montfort. Avec les émaux d’or, d’argent, de gueules (rouge) et d’azur, ces tournelles évoquent les principales familles de seigneurs du lieu : de Vaudémont(a), de Briey(b), de Choiseul (c) Le chevron souligne également l’existence du long tunnel qui permet […]
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Dainville – Bertheléville -55142

 Écartelé d’or et de gueules : – au 1 à l’enclume de sable, au 4 à la tête de licorne du même – au 2 à la tour donjonnée d’argent ai 1er donjon sommé d’un autre, au 3 à la marmotte du même.  Soutien sous l’écu : à dextre, 2 tiges de blé d’or entrelacées, à senestre, un rinceau d’or également croisés en sautoir.  Devise toponymique DAINVILLE–BERTHELÉVILLE en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules L’enclume évoque les activités et l’appellation ancienne de Dainville aux Forges. Dainville était, avant 1790 partie Champagne, avec pour seigneur, le marquis de Marmier portant “de gueules à la marmotte d’argent” et partie Barrois prévôté de Gondrecourt évoquée par l’or et le sable. La paroisse à pour patron St Valère représenté par les épis d’or(a). Bertheléville dépendait jadis de la Champagne avec pour seigneur la famille de Salles(b) représentée par la tour, puis, par mariage, le marquis de Germigney dont les armes comportent 2 licornes(c). Le patron de la paroisse de Bertheléville St Remy est illustré par le rinceau d’or(d). Les 2 villages ont fusionné en une seule commune en 1876 (a) Saint Valère et Saint Ruffin étaient […]
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BONNET-55059

  • D’azur à la quintefeuille d’argent au bouton d’or, accotée de 2 pointes de flèches du même et soutenue par un agneau d’argent à la tête contournée, tenant une croix du même. • Soutien sous l’écu : 2 rameaux de pommier feuillé de sinople tigés de tanné et fleuris d’argent bordé de gueules. A la tête de lion d’or brochant sur la croisure. • Devise BONNET en lettres d’or sur listel de sinople au revers de gueules. La quintefeuille est une fleur d’arbre fruitier. L’arbre fleurissant évoque Florentin dérivé du latin florens et ainsi Saint Florentin auquel l’église paroissiale est vouée. Dans cette église, le tombeau de Saint Florentin fut l’objet d’un pèlerinage très fréquenté et de nombreux paroissien(ne)s portaient le prénom de Florentin(e). Les pointes de flèches représentent les éléments défensifs de l’église fortifiée. L’agneau crucifère est celui de St Jean Baptiste de Laon, abbaye dont dépendait le prieuré dit de Richecourt fondé en 630, à Bonnet, par sainte Salaberge, fille de Gondoin auquel Gondrecourt doit son nom. La tête de lion et l’écu d’azur évoquent les armes des familles Desprez(a), Bertrand (b), de Villeneuve (c), Haldat (d), Remy de Cournon(e) et d’Egremont(f) la plupart liées par des […]
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Baudignécourt – 55030

 D’azur à un coq hardi crêté, allumé barbillé de gueules. Chef d’argent à deux couronnes de laurier de gueules.  Soutien sous l’écu : 2 rameaux de hêtre feuillés de sinople, supportés de tanné et fruités d’or, passés en sautoir.  Devise toponymique BAUDIGNÉCOURT en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules Le coq hardi évoque le toponyme du village Baudignécourt jadis Baldinei – Curtis dérivé comme baldini de Bald qui signifie audacieux. L’or et l’azur rappellent qu’autrefois le village dépendait du Barrois mouvant. La couronne de laurier illustre le prénom LAURENT qui signifie “paré de couronne de laurier”. La couronne est de gueules (rouge) pour souligner le martyre sur le gril de Saint Laurent le patron de la paroisse. Les rameaux de hêtre représentent les arbres des forêts environnantes. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils du groupe héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et adoptées par la commune le 08 décembre 2015.
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Delouze – Rosière – 55148

 D’azur à la mitre d’or chargée de 7 tourteaux de gueules posés en fasce 2, 3, 2, soutenue de 2 clés d’argent posées en chevron renversé et surmontée de 2 abeilles d’or.  Soutien sous l’écu : 2 rameaux de rosier à la rose de gueules au bouton d’or et aux pointes de sinople, tigés et feuillés de même.  Devise toponymique DELOUZE-ROSIERES en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. Les 2 clés évoquent St Pierre ; posées en chevron renversé, elles illustrent St Pierre de Vérone le patron de Delouze. La mitre est celle de St Genebaud, évêque de Laon, retiré selon sa légende pendant 7 ans de pénitence dans une cellule, le patron de Rosières en Blois. L’azur et l’or souligne que les 2 villages appartenaient au Barrois mouvant. Les abeilles constituent une richesse de Delouze. Les roses évoquent bien sûr Rosières (a) et également François d’Aristay de Châteaufort seigneur de Delouze qui portait des roses dans ses armes (b).Les 2 villages ont fusionné en une seule commune en 1973. (a)Rosières serait un dérivé de rose ; une autre version donnerait pour origine raus : le roseau. (b) François d’Aristay de Châteaufort portait […]
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Mécrin – 55329

 D’azur – aux 2 chaines brisées d’argent posées en bande, – accompagnées en chef d’une tour d’or ouverte et ajourée du champ et – en pointe d’un casque ailé du même.  Soutien sous l’écu : 2 truites d’or allumées et aux nageoires de gueules.  Cri de ralliement mécrin, en lettre d’or sur listel de sinople à l’envers de gueules.  Croix de guerre 1914 – 1918 appendue à son ruban sous l’écu. Le casque est celui de Mercure et illustre le toponyme Mécrin du village (autrefois Mercurigae dérivé de Mercure et de son culte à l’époque gallo-romaine). Les chaînes sont les attributs de St Epvre le patron de la paroisse. La tour représente le château érigé par le duc de Bar pour défendre le Barrois non mouvant. Les truites représentent la Meuse et ses agréables sites de pèche. Le village de Mécrin a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 avec la citation suivante à l’ordre de l’armée : Vaillante cité qui, située en pleine zone de combat, a été soumise à d’incessants bombardements. Par ses souffrances et ses ruines, a bien mérité du pays.. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS, avec les conseils […]
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LÉROUVILLE – 55288

 Mi – tranché retaillé en chef : – au 1, d’or à une quartefeuille de pourpre au bouton du champ bordé de gueules ; – au 2, d’azur à une fasce d’or crénelée, maçonnée de sable ; – au pairle diminué d’argent brochant.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de noisetier tigés de tanné, feuillés de sinople, fruités d’or croisés en sautoir.  Devise sur listel : LEROUVILLE La quartefeuille est une fleur de “raibus” une jolie plante rare et odorante (daphné cnéorum) officiellement protégée dans les bois de Lérouville et Commercy. L’azur et l’argent soulignent que Lérouville était une terre de la principauté de Commercy dont les armes furent composées de ces émaux(a). La fasce crénelée représente les éléments défensifs de la forteresse protectrice de la population que constituait l’ancienne église, ses bâtiments annexes et son enceinte dont subsistent de beaux vestiges aux abords de l’église actuelle vouée comme la précédente à Sainte Walburge. Les pierres de la fasce maçonnée illustrent également l’exploitation des carrières florissante à Lérouville surtout avec l’avènement du chemin de fer. Le pairle symbolise l’importante bifurcation qui fit de la cité de Lérouville un centre ferroviaire très actif. Les rameaux de noisetiers signalent […]
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Grimaucourt près Sampigny -55220

 De gueules, – à 2 piles d’argent croisées en chevron soutenues par une gueule arrachée de loup d’or ; – chef d’argent à 2 croisettes pommetées aux pieds fichés d’azur.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de chêne tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or, passés en sautoir.  Devise sur listel : GRIMAUCOURT PRES SAMPIGNY Les croisettes d’azur illustrent l’exaltation de la croix à laquelle est vouée la paroisse. Croisettes d’azur et argent évoquent également, avec inversion des émaux, les armes de la principauté de Commercy(a) dont dépendait jadis le village. La gueule de loup, animal cruel, symbolise le toponyme de la commune GRIMAUCOURT (autrefois Grimari curia).Le germanique grim ou grima peut en effet se traduire soit par cruel, soit par masque qui est également désigné par le synonyme loup. Les 2 piles en chevron s’écartent comme les 2 branches d’un compas pour rappeler une industrie importante à Grimaucourt au début du 20ème siècle : la compasserie. Les rameaux de chênes évoquent les forêts avoisinantes. (a) La principauté de Commercy avait pour armes : “d’azur semé de croix pommetées au pied fiché d’argent” Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS, avec les conseils de […]
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GIRAUVOISIN – 55512

 De gueules chargé : – en chef, de 2 lances hautes d’or passées en sautoir surmontées d’une quartefeuille du même. – et en pointe, d’une grue, hardie et éployée, d’argent, soutenue d’une trangle ondée et abaissée du même.  Soutien sous l’écu : un pampre passé en sautoir avec un rameau de hêtre tigés de tannés, feuillés de sinople et fruités d’or.  Croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise GIRAUVOISIN en lettres de sables sur un listel d’or au revers de gueules. Les lances et la grue hardie illustrent le toponyme Girauvoisin autrefois Gerardi- vicinum – Gérard : ger = lance et hard = intrépide, hardi et vicinum = voisin (la grue et les lances sont voisins dans l’écu) ou hameau. Croisées en sautoir, les lances dessinent une croix de St André, le patron de la paroisse. La trangle ondule comme le ruisseau de Béquillon et comme celui de Pinceron. Ils prennent leurs sources sur le finage avant de rejoindre le Rupt de Mad. Leurs courants faisaient jadis tourner un moulin. La quartefeuille est ici une fleur de navette ; elle évoque l’huilerie, installée jadis au centre […]
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