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DOUAUMONT- 55164(Village mort pour la France)

Coupé voûté haussé, au 1 de gueules à deux baïonnettes, d’argent ornées d’or, hautes et passées en sautoir, au 2 de sinople à un triquetra d’argent accosté de deux croix ancrées du même ; à la tourelle de fort d’or armée d’un canon d’argent brochant sur les deux champs. Soutien sous l’écu : deux brins de bleuets tigés et feuillés de sinople et fleuris d’azur, passés en sautoir et ornés de coquelicots au naturel. Devise DOUAUMONT en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. Croix de guerre 1914-1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des bleuets. La partition voutée dessine un mont. Mont et le triquétra (trilobé) évoquent le toponyme Douaumont jadis Dewamont (XIVème) : dowa,deva de divine sans doute en souvenir du polythéisme romain. Le triquétra avait dans l’antiquité une signification mythologique. L’abbaye bénédictine de Juvigny-aux-Dames coseigneur du lieu est représentée par l’une des croix associée au mont. L’autre croix ancrée d’argent est un des éléments des armes de la famille Labbé de Coussey autre coseigneur. La tourelle d’artillerie évoque bien sûr le fort de Douaumont rendu célèbre lors de la bataille de Verdun en 1916. Les deux baïonnettes rappellent […]
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DELUT – 55149

 D’azur à un pigeon essorant d’or à dextre et à une étoile à senestre du même ; à un orle ondé d’argent d’où jaillit en pointe un jet du même.  Soutien de l’écu : 2 truites montantes d’or allumées et aux nageoires de gueules.  Croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban sous l’écu.  Cri de ralliement DELUT en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. L’orle ondé évoque le toponyme DELUT, jadis DELUZ qui, selon certains auteurs dériverait de ” oil deluch ” : le déluge. Il représente bien entendu également les rivières et les ruisseaux du finage de DELUT et le moulin de l’écart de Thalpieu. Le jet bouillonnant qui jaillit est une arme parlante pour illustrer l’eau qui, en cas de forte pluie ou d’orage, bouillonne en sortant de terre dans les rues du village : les bouillons de Delut. L’étoile est celle du sceau (a) de Nicolas Psaume né en 1518 évêque comte de Verdun (de 1548 à 1575). Ce prélat, tout d’abord souverain comme Prince du Saint Empire, sut habilement réaliser l’intégration du Verdunois à la France à partir de 1552. Elle souligne que Delut était […]
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CUMIÈRES-LE-MORT-HOMME – 55139(Village mort pour la France)

 D’or à la fasce d’azur accompagnée en chef de trois annelets de gueules et en pointe d’une étoile à 10 rais de gueules vidée d’argent.  Soutien sous l’écu : deux brins de bleuets tigés et feuillés de sinople et fleuris d’azur, passés en sautoir et ornés de coquelicots au naturel.  Devise CUMIÈRES-le-MORT-HOMME en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules.  Croix de guerre 1914-1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des bleuets. L’écu est celui de la maison de Cumières, d’ancienne chevalerie : au tournoi de Chiny, Collart de Cumières portait :”d’or à la fasce d’azur accompagnée en chef de trois anneaux de gueules”. Selon l’armorial d’ Husson l’Ecossais, à une certaine époque, des membres de la famille de Cumières portaient : “d’or à la barre d’azur surmontée de trois annelets de gueules” L’étoile rouge et argent représente une explosion et illustre le sacrifice de nombreux hommes et ainsi également le Mort homme contrée de Cumières au nom prédestiné. Les bleuets et les coquelicots illustrent la rudesse des combats qui se sont déroulés sur le territoire de Cumières, particulièrement en 1916, pour repousser l’armée adverse farouchement désireuse […]
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CHAUMONT – devant – DAMVILLERS – 55107

 D’azur, à deux clous de la Passion d’or passés en sautoir surmontant un mont d’argent mouvant de la pointe chargé d’un papillon “cuivré des marais” (Lycaena dispar) au naturel [d’orangé tacheté de sable]; chaperonné de gueules chargé à dextre et à senestre d’une tour d’or, maçonnées de sable, ouverte et ajourée d’argent.  Soutien de l’écu deux tiges de trèfle d’eau (menyanthe trifoliata) supportées de sinople et d’or, feuillées de sinople et fleuries d’argent et de pourpre.  Croix de guerre1914 /18 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise toponymique CHAUMONT-DEVANT-DAMVILLERS en lettres de sable sur un listel d’or au revers d’or. Le mont d’argent évoque le toponyme Chaumont, jadis Calvus-Mons (984) : mont chauve, mont calcaire. Les deux clous rappellent que sous l’ancien régime le village était une terre du pouvoir temporel de l’évêché de Verdun (a), prévôté de Mangiennes. L’une des tours représente la forteresse qui sur la colline dominait le village (il s’appelait alors Chaumont-sous- Muraut (calvomons –subtus-Muratum en 1490) et dépendait de la seigneurie de Muraut. L’autre tour évoque le château de la place situé dans un écart à 500m du village toujours caractérisé par deux tours carrées et […]
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CUNEL – 55140

• D’argent au pigeonnier de gueules ouvert et ajouré du champ accosté de deux annelets de gueules; Mi vêtu en chef d’azur au globe d’argent cintré et croisé d’argent à dextre et à l’étoile du même à senestre. • Soutien sous l’écu : Deux tiges de framboisier tigées et feuillées de sinople et fruitées de gueules. • Devise toponymique : CUNEL sur un listel d’or au revers de gueules. • Croix de guerre de 14/18 pendant à son ruban sous le listel. Le pigeonnier est celui de Cunel. L’ancien château de Cunel a été en partie détruit en 14-18. Un énorme colombier occupait une partie de la cour du château. Les annelets sont ceux des seigneurs du lieu : les de Paviot et les de Mouzay. L’ancienne maison de Mouzay qui possédait le fief de Cunel portait : D’argent, à deux cotices d’azur, au canton senestre de sable, chargé de deux annelets d’or . Les Pavioth ou de Paviot portaient : D’argent, à l’aigle de sable, couronnée et lampassée d’or, à l’aile dextre éployée, chargée de six annelets d’or posés 2,2 et 2, l’aile senestre abaissée . L’étoile rappelle le monument américain du village qui commémore la libération de 1918 […]
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CHARPENTRY – 55103

Coupé ondé, au 1 d’azur à la ferme de charpente d’or accostée de deux étoiles du même, au 2 de gueules à la cardère d’or, à la trangle ondée du même brochant sur la partition ». Soutien de l’écu : deux brins de luzerne de sinople feuillés de même et fleuris de gueules. Croix de guerre 14 18 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure des brins. Cri de ralliement : CHARPENTRY en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. MOTIVATION : L’origine du nom Charpentry vient de l’anthroponyme gallo-romain Carpentarius et du suffixe iacum. La ferme de bois évoque le toponyme Charpentry, dérivé aussi de charpentier. Cette charpente rappelle aussi la ferme Faillette ainsi que l’ancienne usine de carbonisation du bois, qui fabriquait jusqu’en 1935 du goudron et de l’alcool. Les étoiles, de même que la couleur bleue, évoquent la Sainte patronne de la paroisse dédiée à la Nativité de la Vierge Marie ; l’église a été détruite en 14 – 18 mais on a conservé la façade et le porche lors de sa reconstruction après la Grande Guerre. Les étoiles, présentes dans leurs armoiries, évoquent aussi les seigneurs du lieu, les familles Gervaise […]
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CHAMPNEUVILLE – 55099

   Coupé, au 1 D’azur, chargé, à dextre d’une tête de lion d’or couronnée de gueules et , à senestre, d’ une croix pattée d’or chargée, au centre d’un besant et cantonnée de 4 autres du même. Au 2, d’or au nœud de pêcheur de gueules plié et posé en chevron renversé.  Soutien sous l’écu : trois tiges d’iris des marais de sinople, fleuris d’or, passées en sautoir avec 3 autres du même.  A la croix de guerre 1914 – 1918 appendue sous l’écu à son ruban et brochant sur la croisure.  Cri de ralliement :  CHAMPNEUVILLE en lettres ce sable sur un listel d’or au revers de gueules. Le nœud de pécheur plié et posé en chevron renversé (en V) évoque phonétiquement Neuville. Le champ d’or dessine un champ de blé. Ainsi, le champ de blé et le nœud de pécheur illustrent le toponyme Champneuville. La croix pattée et l’azur soulignent que Champneuville, au spirituel de l’évêché de Verdun, en dépendit également au temporel jusqu’à la fin de l’ancien régime(a). Cette croix aux 5 besants a été utilisée sur les pièces de monnaie des comtes évêques de Verdun. La tête de lion est, avec inversion […]
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BRABANT-en-ARGONNE – 55068

 Coupé ondé, au 1 de gueules au gril d’or la poignée en haut, accosté de deux gouttes d’argent, les trois posés en pal ; au 2 de sinople à la cardère d’or ; à la trangle ondée en filet d’argent brochant sur la partition.  Soutien de l’écu, deux rameaux de quetschier supportés de tanné, feuillés de sinople et fruités de pourpre, passés en sautoir.  A la croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise BRABANT-EN-ARGONNE en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules. La cardère sauvage est une plante qui pousse dans les jachères. Elle évoque le toponyme BRABANT qui selon plusieurs auteurs viendrait du vieil hollandais Brac ; terre inoccupée, zone inculte faisant frontière. Selon d’autres versions Brabant serait lié au gaulois bracu : boue suivi de branti ; bande. Le filet ondé représente la Cousances (les activités que son courant a généré : moulin, scierie) et également ses abords boueux. Le gril, les gouttes et le champ de gueules (rouge) symbolisent le martyre de Sainte FOY. Une source ferrugineuse du village et un pèlerinage étaient voués à cette sainte (a). Une […]
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BÉTHELAINVILLE – 55047

 Parti, au 1, de gueules à l’échauguette d’or maçonnée de sable ; au 2, d’azur à la tête de lion également d’or ; à la couronne de reine en chef et aux quatre alvéoles de cire en pointe, les deux d’or et brochant sur le parti.  Soutien de l’écu, deux rameaux de charme tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or, passés en sautoir.  Croix de guerre 1914- 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise Béthelainville en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules. L’azur et l’or évoquent les armes des suzerains : l’évêché de Verdun (a), initialement, et le Prince de Condé (Clermontois) (b) avant 1790. Les gueules (rouge) et l’or sont ceux du Duc de Lorraine, Charles III, ayant créé la prévôté des Montignons (à Montzéville) à laquelle était rattaché le village. La tête de lion et l’azur sont ceux des armes de Claude de la Vallée (c), premier capitaine châtelain de cette prévôté. L’échauguette évoque les éléments de guet du château d’Anceréville , un écart du village érigé en fief en 1606. L’échauguette est également une arme parlante pour l’occitan, badil ( […]
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BEAUMONT EN VERDUNOIS – 55039 (VILLAGE MORT POUR LA FRANCE)

Ecartelé en sautoir : au 1, d’azur à une trompe de chasse d’or ; au 2, de gueules à une benoite commune d’or aux cinq pointes d’argent ; au 3, de gueules à une croix de saint Maurice d’or ; au 4, d’azur à une fontaine héraldique d’or remplie d’azur et traversée par une source d’argent . Soutien sous l’écu : deux brins de bleuets tigés et feuillés de sinople et fleuris d’azur, passés en sautoir et ornés de coquelicots au naturel. Devise BEAUMONT-en-VERDUNOIS en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules daté 324 -1916 en chiffres d’or. Croix de guerre 1914-1918 à deux palmes appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des bleuets. La source de la fontaine rappelle que l’orne prend sa source sur le ban de Beaumont. Elle évoque ainsi également le toponyme du village jadis bibonis-mons superfluvium orna : beau mont au-dessus de la rivière Orne (Le mont est illustré par la partition en chevron). La benoite, la fleur, souligne que, sous l’ancien régime, le village dépendait de l’abbaye bénédictine de Juvigny- aux- Dames, prévôté de Bézonvaux. La trompe de chasse représente les chasseurs à pied des 56ème […]
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BAZEILLES – SUR –OTHAIN – 55034

   De gueules, à deux herses médiévales d’or surmontant une roue de moulin du même. Au chef triangulaire ondé d’azur soutenu d’argent, au coq de clocher d’or mouvant de la partition.  Soutien de l’écu, deux brins de pervenches supportés feuillés de sinople et fleuris d’azur au bouton d’or passés en sautoir.  Devise BAZEILLES –SUR – OTHAIN en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules. Un coq somme le clocher de chaque église. Ici, en représentant une église il fait allusion au toponyme Bazeilles – jadis Baseye (1163)Bazuel (1197) Bazaille(1700)- du mot d’oïl baseille dérivé du latin basilica : basilique , église . Le coq de clocher et l’ondé d’argent suggèrent Bazeilles-sur-Othain. L’azur du champ rappelle la couleur de la tunique de saint Martin, évêque de Tour. Cette chape devint trésor royal au VIIème siècle. Elle serait une des origines du bleu de notre drapeau tricolore. L’église de Bazeilles est vouée à saint Martin. Les deux herses médiévales sont celles des armes de la famille éteinte du nom de Bazeilles et seigneur du lieu qui portait : de gueules à 3 grilles ou herses d’or, deux en chef et une en pointe. Elles évoquent […]
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BRANDEVILLE – 55071

 D’azur semé de croix latines d’or au cœur du même enflammé de gueules soutenu par un brasier du même mouvant de la pointe ».  L’écu soutenu par deux anges de carnation aux cheveux d’or et aux ailes d’argent, habillés d’argent et d’or.  Devise sur listel d’or : BRANDEVILLE, ornée à dextre d’une enclume de cordonnier d’azur et à senestre d’une grappe de raisin pourpre feuillée de sinople.  Croix de guerre 1914 – 1918 appendue à son ruban sous l’écu et sous le listel. Le cœur enflammé évoque les armes du comté de Brandeville ( Les armoiries supposées du comté de Brandeville ont été reprises de la taque de cheminée datée de 1669, représentant un ange portant un cœur enflammé au-dessus d’un brasier avec cette devise : Ce feu descend du ciel et remonte à sa source ). Brandeville : vient de brandon, torche de paille (mettre le feu) écobuage, peler la terre en arrachant les mottes avec les herbes et les racines que l’on brûle ensuite pour fertiliser le sol avec les cendres. Le semé de croix évoque la bataille de Brandeville qui eut lieu le 29 aout 1914 et qui vit mourir 600 soldats français […]
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BOUREUILLES – 55065

Tiercé en pal : au 1) d’azur au pal potencé et contre-potencé d’argent – au 2) d’or à une crosse de sable soutenue d’un caillou de sinople – au 3) de gueules à trois alérions d’argent posés en pal. Soutien derrière l’écu : deux haches d’or aux manches d’orangé passées en sautoir ; soutien de l’écu : deux rameaux de bouleau tigés de tanné,feuillés de sinople et aux cônes d’or, mouvant d’une branche tronquée au naturel  Devise BOUREUILLES en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. Croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban sous la devise Boureuilles est situé entre la Champagne et la Lorraine, d’où les deux pals correspondant à ces provinces. La crosse est celle de l’abbaye de Lachalade qui possédait un fief à Boureuilles. Le caillou est le surnom des habitants de la localité. La commune est titulaire de la Croix de Guerre 1914-1918.En ornements extérieurs, les haches rappellent l’importance du bois, nécessaire pour les faïenceries dans le passé et les rameaux de bouleaux évoquent la fabrication de balais à Boureuilles à une certaine époque. Armoiries composées par D.Lacorde et D. Larcher et R. LOUIS, adoptées par la commune le 31 janvier 2014.
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BAULNY – 55033

• Coupé au 1) de gueules au château ruiné d’or ; au 2) d’argent à une roue de moulin à eau de sable issant d’une devise ondée d’azur. • soutien de l’écu deux rameaux d’arbre tigés de tanné, feuillés de sinople et fleuris de quartefeuilles de gueules au bouton octogonal d’or entouré de triangle du même, passés en sautoir. • croix de guerre 1914- 1918 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure. • cri de ralliement BAULNY en lettres de sable sur listel d’or au revers de gueules En 1142, Régnier de Baulny fit édifier un château en ce lieu en hauteur, en apparence pour la défense de l’évêque de Verdun dont il semblait soutenir les intérêts, mais réellement pour pouvoir piller les terres de l’évêché. Régnier, ayant été cité à comparaitre pour rendre compte de sa conduite, non seulement refusa de comparaitre, mais il continua ses déprédations, de concert avec Henri de Grandpré. Le prélat Albéron de Chiny, vint alors faire le siège de Baulny dont le château se rendit après une vive résistance. Le vainqueur fit démolir la forteresse qui, depuis, n’a jamais été reconstruit. D’où un château détruit dans le blason. Baulny a fait partie du […]
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AUBRÉVILLE – 55014

 De gueules aux deux carafes d’argent en cours de façonnage sur leurs cannes de verriers d’or passées en sautoir et au bouclier d’elfe d’or également brochant , soutenu par une trangle ondée d’argent. Chef cousu d’azur à trois bouterolles d’or.  Soutien de l’écu : deux rameaux de chêne tigés de tanné, feuillés de sinople et englantés d’or, soutenus par deux pics de carriers d’azur aux manches de tanné posés l’un en bande l’autre en barre.  Croix de guerre 1914- 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des rameaux.  Devise AUBRÉVILLE en lettres de sable sur un listel d’or au revers de gueules. Le bouclier d’elfe évoque le toponyme AUBRÉVILLE ( jadis Alberis-villa)qui selon certains auteurs viendrait du nom d’homme germanique Albéric complété par villa (le domaine d’Albéric). ALBÉRIC aurait pour racines : albe : elfe et ric : puissant. Les elfes selon la mythologie celtique vivaient le plus souvent dans les bois. La trangle ondée serpente comme l’Aire et son affluent à Aubréville la Cousance. Les cannes de verriers rappellent que naguère le hameau de Lochères a connu une industrie verrière importante. Les trois bouterolles (ornement du bas du fourreau représentent […]
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AZANNES – ET – SOUMAZANNES -55024

  Tiercé en pairle : Au 1, de gueules à l’annelet d’argent, au 2, d’azur à une roue de chariot d’or ; au 3, d’or à une anille (fer de moulin) d’azur, à la divise ondée abaissée d’argent brochant sur les deux champs en pointe chargée de trois têtards, de sinople nageant en fasce. Soutien de l’écu : Deux rameaux de frêne, tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or, passés en sautoir Devise : AZANNES- ET – SOUMAZANNES en lettre de sable sur un listel d’or au revers de gueules. Croix de guerre 1914/1918 appendue à son ruban, en pointe sous l’écu et brochant sur la croisure. La divise ondée en dessinant les méandres de l’Azannes, évoque le toponyme AZANNES jadis Aisenna du latin ansa : méandre, en représentant une source, elle illustre également SOUMAZANNES de summus : source. Soumazannes source de l’Azanne. La fasce ondée représente également l’étang du haut fourneau partiellement sur le ban d’Azannes. Le village de Soumazannes fut réuni à Azannes en 1809, complètement détruit au cours de la première guerre mondiale, il n’a pas été reconstruit. Les têtards constituent une arme parlante pour le sobriquet des habitants d’Azannes qui, en patois meusien, s’appellent […]
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AVOCOURT – 55023

  De gueules à la fontaine d’or dominée d’une croix du même et crachant trois jets d’argent, soutenue par deux plumes d’argent passées en sautoir et accostée de deux vases antiques sigillés d’or. Soutien de l’écu : deux rameaux de poirier feuillés de sinople, tigés de tanné et fleuris d’argent aux boutons de gueules et aux sépales de sinople, passés en sautoir. Croix de guerre 1914 1918 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure des rameaux. Cri de ralliement : AVOCOURT en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. La croix, seule « rescapée » de la Grande Guerre fut, à la demande des habitants et en dépit de l’administration, fixée sur la fontaine. Les poteries sigillées rappellent la fabrication de céramiques à l’époque gauloise. Les plumes évoquent l’écrivain et académicien .François Nourrissier. Avocourt, village joliment installé dans une vallée entourée de bois, traversé par le ruisseau la Buanthe qui y prend sa source. L’histoire d’Avocourt remonte à la plus haute antiquité. L’étymologie du village Avonis curtis doit son origine à la longue présence des Romains. Un camp fortifié antique existait sur une hauteur avoisinant Avocourt. Un ancien château a existé aussi qui a subi […]
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ANCEMONT – 55009

 D’or à la cépée arrachée de chêne de sinople, de cinq troncs, englantée d’argent, accostée de deux gouttes de gueules et surmontant un mont de sinople chargé d’une anse de panier d’argent, les deux issant de la pointe. Chef de gueules chargé de deux têtes de lion d’or affrontées.  Soutien de l’écu, deux rameaux de hêtre supportés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or, passés en sautoir.  Croix de guerre 1914- 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise ANCEMONT en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules L’anse de panier et le mont constituent phonétiquement des armes parlantes pour le toponyme ANCEMONT jadis Ancelmont, Ansaldi-mons. Selon certains auteurs, Ancemont aurait pour origine : le domaine de Anso, personne d’origine germanique. La cité aurait été, par ailleurs, constituée par le village d’Ance (détruit par les Suédois au 17 ème siècle) et par celui de Mons. Les gouttes sont des gouttes de sang, elles évoquent un savant bénédictin, métaphysicien : Robert des Gabetz, né à Ancemont (O 1610 +1678), qui, en 1658, aurait le premier fait des essais de transfusions sanguines sur des animaux. Les gueules (rouge) […]
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AINCREVILLE – 55004

 De gueules, chargé d’une croix ancrée, accostée de deux vergettes alésées nouées les trois d’or et en pointe d’une tiercefeuille d’argent ;  Soutien de l’écu : deux rameaux de robinier faux acacia tigés de tanné, feuillés de sinople et fleuris d’argent ;  A la croix de guerre 1914 – 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise AINCREVILLE en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules La croix ancrée est ici une ancre de mur (servant à éviter l’écartement de ceux-ci) elle évoque phonétiquement le toponyme AINCREVILLE (Ancreville vers 1648) ; selon Jean-François-Louis Jeantin, l’étymologie d’Aincreville pourrait être liée à l’apparence du finage, la croissance du terrain crétacé : ain > vue, apparence, cre > croître en élargissant. C’est sur le territoire d’Aincreville que la couche d’argile des terrains crétacés s’élargit puis s’enfonce sous les Argonnes dans le bassin de l’Aire. Ce sont des meurtrières que représentent les vergettes alésées nouées pour rappeler le château-fort qui jadis barrait la vallée sur le passage de la voie antique de Reims à Trêves. Le champ de gueules et la tiercefeuille sont ceux des armes de la ville d’Orléans(1). Ils […]
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LAHEYCOURT -55271

  • Parti, – au 1, d’azur à deux bars d’or adossés. – au 2, d’or à une roue d’engrenage de sable ; – à une trangle abaissée et ondée d’argent brochant, en pointe sur les deux champs. – Chef de gueules à un lion passant d’or. • Soutien sous l’écu : deux rameaux de chêne tigés de tanné, feuillés de sinople et englantés d’or. • Devise en lettre d’or laheycourt sur un listel de sinople au revers de gueules. Les deux bars adossés sur un champ d’azur sont ceux du Barrois Mouvant et de la prévôté de Bar dont dépendait Laheycourt sous l’ancien régime. Ces armes sont, en particulier, celles du comte Henri II de Bar bienfaiteur de la paroisse de Laheycourt à laquelle il fit don d’une forêt encore aujourd’hui forêt communale et évoquée par les rameaux de chêne. La trangle ondule comme la Chée, l’Aisne et l’étang du Grand Morinval en évoquant Saint Aignan le patron de la paroisse (Aignan est dérivé d’agne, anne, aigne : rivière, cours d’eau) Le lion est celui des armes du Général baron d’empire PORSON(a), natif de Laheycourt dont il fut, après sa carrière militaire, longtemps maire. Les gueules l’or et le […]
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