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Fresnes – au – Mont – 55197

  • Parti : au 1, d’argent, à une feuille de frêne à sept folioles de sinople posée en pal, au 2, de gueules à une gueule de loup arrachée soutenue par une tête d’Éole soufflant, les deux d’or ; au mont de sinople mouvant de la pointe et brochant sur les deux champs. • croix de guerre 1914 – 1918 appendue à son ruban sous l’écu. • Devise : FRESNES  au MONT en lettre de sable sur un listel d’or au revers de gueules. La feuille de frêne constitue bien entendu une arme parlante pour le toponyme Fresnes jadis Franium, Frenium, Fraxinis in Montibus. Feuille de frêne et mont illustrent donc Fresnes au Mont. La tête de loup et celle d’Eole (dieu du vent) sont également des armes parlantes pour Louvent un écart de Fresnes qui fut érigé en 1723 en chef lieu de baronnie, comprenant Fresnes au Mont, Louvent et Lahaymeix pour le seigneur du lieu Gabriel d’Armur de Louvent (ou de Louvan). Le village de Fresne au Mont a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 avec la citation suivante à l’ordre de l’armée : Vaillante cité qui, située en pleine zone de combat, a été […]
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Lignières-sur-Aire– 55290

  • D‘or à une fleur de lin d’azur, au bouton pentagonal du champ, entouré de 10 triangles d’argent, surmontée d’un dé d’azur, orné d’or, accosté de deux croix de malte de gueules. • Soutien sous l’écu : deux rameaux d’alisier torminal tigés de tanné, feuillés de sinople et fruité d’or. • Devise toponymique LIGNIÉRES–sur-AIRE en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. La fleur de lin évoque le toponyme Lignières (jadis Liners, ) qui aurait pour origine le latin linarium, linaria : terre où l’on cultive le lin ; selon une autre version s’appuyant sur ligneres(1656) du latin lignum ou lemnia bois, forêt . Les deux croix de Malte rappellent que la ferme Saint Evre constituait jadis une cense et métairie avec chapelle dépendant de la commanderie de Ruel de l’ordre de Malte. Le dé illustre une activité de naguère : la broderie. Les deux rameaux d’alisier représentent les bois environnants. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et adoptées par la commune le 02 décembre 2015.
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Levoncourt – 55289

• D’azur à la tête de lion arrachée d’argent, surmontée à dextre d’une meule de moulin d’or, à senestre d’une meule d’huilerie du même. Chef triangulaire de gueules à une oie volant d’argent, allumée becquée et aux pattes d’or, posée en bande. • soutien sous l’écu : deux brins de colza de sinople fleuris d’or passés en sautoir. • Devise toponymique LEVONCOURT en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules La tête de lion d’argent rappelle que la baronnie de Levoncourt était jadis le siège d’une prévôté comprenant Levoncourt et Lavallée dont les armes des seigneurs successifs, Hannel de Levoncourt et Peschart d’Ambly, comportaient un lion d’argent(a). L’oie est l’un des attributs de Saint Martin le patron de la paroisse. Les meules représentent le moulin et l’huilerie qui utilisaient jadis la force motrice du ruisseau de Levoncourt. Les brins de colza soulignent le caractère agricole du village. (a) La famille Hannel de Levoncourt avait pour armes : “de gueules au lion d’argent armé et lampassé d’or” La famille Peschart d’Ambly de Levoncourt avait pour armes : “coupé d’argent et de sable au lion de l’un dans l’autre”. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec […]
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KOEUR la Petite – 55264

 D’azur au lion d’or, à la fasce d’argent brochant sur le tout.  Soutien sous l’écu un rameau de chêne, à dextre, passé en sautoir avec un rameau de saule à senestre, tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or.  A la croix de guerre 1914 – 1918 appendue sous l’écu par son ruban brochant sur la croisure.  Devise toponymique KOEUR la PETITE en lettre d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. L’écu reprend les armes de François Barrois, baron de Manonville, pour lequel la seigneurie des Koeurs fut érigée en comté en 1717. Un château moderne remplaça alors le vieux château fort qui se dressait jadis à Koeur la Petite et qui servi de résidence à plusieurs personnages illustres, notamment René d’Anjou, roi de Sicile, duc de Lorraine et de Bar, sa fille Marguerite de Lorraine, reine d’Angleterre, Louis XIII pendant le siège de Saint Mihiel. L’azur est l’or soulignent que Koeur la Petite était jadis une terre du Barrois mouvant(a). Le rameau de chêne représente les arbres des forêts environnantes ; celui de saule évoque les bords de la Meuse. La Croix de Guerre 1914-1918 a été décernée à Koeur la […]
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Koeur la Grande – 55 263

 D’or à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent au lambel à trois pendants d’azur brochant sur le tout.  Soutien sous l’écu : deux rameaux d’orme feuillés de sinople, tigés de tanné, fruités d’or, passés en sautoir.  A la croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure.  Devise toponymique KOEUR la GRANDE d’or sur un listel de sinople au revers de gueules L’or à la bande de gueules (rouge) chargée de trois alérions d’argent constitue le blason de Lorraine, il rappelle que c’est le duc de Lorraine René 1er d’Anjou qui fit construire l’église de Koeur la Grande, vouée à Saint Martin, au 15ème siècle. Avec le lambel à trois pendants d’azur, cet écu reprend les armes de Catherine de Lorraine, duchesse de Mercoeur, pour laquelle les Koeurs avaient été érigé en chef lieu de prévôté par le duc Charles III. L’azur est l’or souligne que Koeur la grande était jadis une terre du Barrois mouvant(a) (René 1er était en même temps duc de lorraine et duc de Bar) Les rameaux d’orme représentent les arbres des forêts environnantes et une des rues de Koeur la Grande. […]
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Dompcevrin – 55159

• Tiercé en pairle : – au 1, de gueules à une lyre d’or ; – au 2 d’azur au four à chaux ancien d’argent crachant des flammes de gueules ; – au 3, d’or à un rocher d’azur. • Soutien sous l’écu : à dextre, un pampre et, à senestre un rameau de hêtre, passés en sautoir, tigés de tanné, fruités d’or, feuillés de sinople et vrillé du même pour le pampre. • A la croix de guerre 1914 – 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des rameaux. • Devise DOMPCEVRIN en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules La lyre, instrument antique, accompagnant le chant, évoque St Symphorien (dérivé de Symphoros : accompagné, porter avec) le patron de la paroisse, jeune chrétien dont le martyre (décapité à Autun vers 178 pour avoir refusé d’honorer la déesse romaine Cybèle) est évoqué par le champ de gueules. Le toponyme Dompcevrin dérivé de Domnus Symphorianus de jadis est donc également évoqué par la lyre. Le four à chaux rappelle que des fours à chaux ont animé la vie de la cité de 1907 à 1971. L’azur et l’or soulignent que le village […]
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NEUVILLE en VERDUNOIS – 55380

• D’azur, au chevron renversé et abaissé d’argent et à une cavalière d’or, en pied au chapeau de sable empanaché d’argent et de gueules, armée d’une lance et d’une épée, brochant ; chef d’or chargé d’un double nœud de gueules. • Soutien sous l’écu, deux rameaux d’alisier torminal feuillés de sinople, tigés de tanné et fleuris d’argent, passés en sautoir au clou d’or brochant sur la croisure. • Devise toponymique NEUVILLE  en VERDUNOIS en lettre d’or sur listel de gueules au revers de sinople. Le nœud de gueules (rouge) et le chevron renversés d’argent illustrent phonétiquement le toponyme Neuville en Verdunois jadis Nova villa, Neufville. Le clous d’or (a) souligne que le village dépendait autrefois du pouvoir temporel de l’évêque de Verdun (prévôté de Tilly) ; pour le spirituel, il relevait du diocèse de Toul. La cavalière est Alberte Barbe d’Ernecourt (b) seigneur du village jadis, comtesse de Saint Baslemont par son mariage avec Jacques d’Haraucourt de saint Baslemont (c). Le personnage est inspiré du portrait équestre d’Alberte d’Ernecourt par Claude DÉRUET en 1646, conservé au musée lorrain. Née en 1607 à Neuville, Alberte Barbe d’Ernecourt, surnommée l’amazone chrétienne, pour ses talents de cavalière et de chef militaire, organisa la […]
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Courcelles en Barrois – 55127

• Ecartelé en sautoir ; au 1, d’azur à une colombe volant d’argent ; au 2, d’or à un rencontre de loup de gueules allumé d’argent, au 3, d’or également à une tête de cheval de gueules ; au 4, d’azur à un rencontre de bélier d’argent accorné d’or. • soutien sous l’écu : deux rameaux de chêne d’or liés par un ruban de gueules • Devise COURCELLES-EN-BARROIS en lettres d’argent sur un listel de sinople au revers de gueules. Le rencontre (tête vue de face) de bélier représente le petit élevage et ainsi le toponyme Courcelles en Barrois ( jadis curticula diminutif de cour) désignant une petite exploitation agricole. Tête de bélier et rameaux de chêne évoquent ainsi l’ancien toponyme Courcelles aux Bois. L’azur et l’or rappellent que, dans l’ancien régime, Courcelles relevait du Barrois mouvant (a) prévôté de Saint Mihiel (b). La colombe en vol, symbole de la simplicité, fait allusion à Saint Simplice le saint patron de la paroisse. Les rameaux de chêne évoquent également les forêts environnantes ; le rencontre de loup en évoque la faune. La tête de cheval illustre les activités équestres et l’élevage équin importants à Courcelles-en-Barrois. (a) Le duché de Bar avait […]
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Courouvre– 55129

  • D’azur au rameau de chêne d’or et aux feuilles appointées de même est aux trois glands d’argent également appointés, accosté de deux chaînes brisées d’or posées en chevron ; Chef de gueules à la tournelle d’argent. • Tenant de l’écu : deux geais au naturel affrontés. • Devise toponymique COUROUVRE en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. Le rameaux de chêne et les geais des chênes représentent le toponyme Courouvre (jadis Corrubrium, Corrobrium, Corrowra ..) dérivé de corre ,courre : le chêne. A noter que rouvre désigne également le chêne. Selon certains auteurs la racine celte Briga : forteresse (représentée ici par la tournelle) y serait associée. Les chaînes brisées sont des attributs de Saint Pierre aux liens le patron de la paroisse (ce saint aurait brisé les chaînes qui l’entravaient dans la geôle où il était détenu avant son martyre). La tournelle d’argent (au crénelage à 3 merlons) évoque la maison forte avec une tour qui appartenait jadis au comte d’Apremont dont les armes sont rappelées par les gueules (rouge) et l’argent ( la famille d’Apremont portait “de gueules à la croix d’argent”). La famille d’Oryot de Jubainville a été également co-seigneur […]
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BAUDRÉMONT – 55023

• Coupé vouté, au 1, d’or à une tête de lion arrachée de gueules couronné d’argent accostée de deux croix recroisetées aux pieds fichés d’azur; au 2 de sinople au coq hardi d’argent crêté, barbillé et allumé de gueules. • soutien sous l’écu : à dextre, une tige de chardon et à senestre, un brin de pensée, les deux de sinople fleuris de gueules, passés en sautoir. • Devise BAUDRÉMONT en lettre de gueules sur un listel d’or au revers de sinople. La voute de sinople illustre un mont ; mont et coq hardi évoquent le toponyme Baudrémont, jadis Baldéri mons ; Baudre viendrait du germanique bald : audacieux, hardi. La tête de lion de gueules souligne que le village dépendait originairement au comté de Luxembourg (a) et de la prévôté de Ligny illustrée par le chardon. Les croisettes recroisetées, l’azur et l’or rappelle que Baudrémont est passé à la prévôté de Bar, rappelée par les pensées, (b) suite à un traité de 1734. (a) le comté de Luxembourg – Ligny avait pour armes : ” d’argent au lion de gueules la queue nouée, fourchue, passée en sautoir, armé et couronné d’or, lampassé d’azur” La ville de Ligny a pour […]
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Bannoncourt – 55027

  • Parti coupé : au 1, d’or à une tête de chèvre arrachée de sable ; au 2, d’azur à un annelet d’argent percé d’une flèche de même ; au 3, de gueules à une mitre d’or chargée d’une croix de Lorraine du champ. • Soutien de l’écu : deux rameaux de hêtre tigés de tanné, feuillés de sinople et aux faines d’or, passés en sautoir et soutenus par deux brochets d’or courbés et montants. • Croix de guerre 1914 1918 appendue à son ruban sous l’écu et brochant sur la croisure des rameaux. • Cri de ralliement BANNONCOURT en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. La tête de chèvre illustre le toponyme Bannoncourt (jadis Bannonocurtis). Banon était l’ancien droit de pâturage après les récoltes. C’est également un fromage des Alpes de Haute Provence fabriqué avec du lait de chèvre. Selon certains auteurs, Bannoncourt aurait pour origine bano de ban : blessure évoquée par la flèche d’argent. La mitre est celle de saint Nicolas le patron de la Lorraine auquel est vouée l’église du village. La mitre souligne également qu’au moyen âge Bannoncourt avait pour seigneur l’abbé de l’abbaye saint Michel de Saint Mihiel. […]
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BOUQUEMONT -55064

Coupé voûté :  au 1 de gueules aux rinceaux d’or, passés en sautoir, accostés de deux clous d’argent, posés en pal ;  au 2 de sinople à la tête arrachée de bouc d’argent, allumée et accornée d’or. Soutien sous l’écu : deux épis d’or passés en sautoir, tigés et feuillés de même. Devise sur listel : BOUQUEMONT(a) Le champ de gueules (rouge) l’or et l’argent des meubles rappellent les émaux des armes de Lorraine, l’actuelle Région de Bouquemont. La tête de bouc et le mont de sinople (vert) dessiné par la partition voûtée constituent les armes parlantes pour BOUQUEMONT si l’on s’appuie sur une des versions selon laquelle Bouque désignerait le bouc dérivé de bucco. Le champ de sinople illustre l’importance des bois de BOUQUEMONT, celle de la forêt communale en particulier. Les rinceaux (deux rameaux d’olivier) symbolisent, comme ceux des armes de la ville de Reims, Saint REMI, le patron de la paroisse. (b) Les deux clous d’argent représentent ceux des armes de l’évêché de VERDUN (c) car, sous l’ancien régime, BOUQUEMONT, au spirituel paroisse du diocèse de Verdun, avait également, au temporel, pour seigneur le comte-évêque de cette ville Les épis illustrent la vocation agricole de […]
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WOIMBEY – 55584

 Parti, au 1 d’azur à la colombe d’argent tenant dans son bec une ampoule d’or, au 2, d’or à la tour de gueules ouverte du champ chargée d’un clou d’argent, enté de la pointe d’argent à la roue de moulin de gueules.  Soutien de l’écu : un pampre de vigne tigé, feuillé et vrillé de sinople passé en sautoir avec un rameau de hêtre feuillé de sinople, tigé de tanné, les deux fruités d’or.  Croix de guerre 1914/ 1918 appendue sous l’écu et brochant sur la croisure.  Cri de ralliement WOIMBEY en lettres d’or, accosté de deux croix celtes d’argent, sur un listel de sinople au revers de gueules. Selon une version, Woimbey (Wimbeia en 973, Imberes en 1047) aurait d’abord été un territoire appartenant à un chef gaulois nommé Imbo ou Imber. Cette origine celte est soulignée par les croix La roue de moulin illustre le courant des ruisseaux, source motrice jadis du moulin, de l’huilerie et de la papeterie. Le clou d’argent (a) rappelle que le village dépendait autrefois de l’autorité spirituelle et du pouvoir temporel de l’évêque de Verdun (prévôté de Tilly). Une inscription sur une pierre du moulin souligne que celui-ci a […]
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Vouthon – Haut – 55574

   D’or à la bande de gueules chargée de 3 alérions d’argent, accompagnée en chef de deux arbres arrachés de sinople et en pointe d’un sapin du même surmontant une louve passant de sable, languée de gueules.  Devise : PLUS PENSER QUE DIRE en lettres d’or sur un listel de sinople au revers de gueules. Le sable (noire) et l’argent sont ceux des armes de la famille des Salles, jadis seigneur de Vouthon-Bas et de Vouthon-Haut qui portait en champagne : “d’argent à la tour donjonnée de sable” ; elle possédait un château à Vouthon-Haut. La bande de gueules et les trois alérions d’argent soulignent l’appartenance du village à la province de Lorraine. Vouthon dépendait jadis du Barrois mouvant dont l’histoire a été longtemps liée à celle du duché de Lorraine. La louve évoque le sobriquet des habitants de Vouthon-Haut les Laws : les loups car durant le jour, ils travaillaient dans les bois, on les rencontrait au village surtout la nuit. Les arbres feuillus et le sapin illustrent l’importance de la forêt communale de Vouthon- Haut et la variété des essences qui s’y développent. Un blason communal a été composé en 1998 par Monsieur Jean-Claude Henry maire […]
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Vaudeville le Haut – 55534

 D’azur à la croix latine renversée d’argent ; chef d’or aux deux pics de carrier croisés en sautoir accostés de deux annelets de gueules.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de charme, tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or, passés en sautoir. L’azur et l’argent rappellent que, sous l’ancien régime, le village dépendait de la Champagne. Le sable des pics et les annelets évoquent les armes du marquis de Pimodan(a) jadis seigneur de Vaudeville. La croix latine renversée est celle de Saint Pierre auquel est vouée la paroisse. Les deux pics illustrent une activité de la commune : les carrières de pierre. Les rameaux sont ceux des charmes des forêts qui environnent le village. (a) Le marquis de Pivodan portait : ” d’argent à 5 annelets de gueules posés en sautoir, accompagnés de 4 mouchetures d’hermine de sable” Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS en janvier 2011 avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et utilisées par la commune depuis 2015.
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TREVERAY – 55516

 Burelé d’or et d’azur de dix pièces au lion de gueules, la queue fourchée et passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d’argent ; chef de gueules à deux pics de mineurs d’or passés en sautoir à dextre et à un creuset de fonderie du même posé en bande et libérant une coulée de fonte d’argent à senestre.  L’écu sommé d’un rameau de chêne feuillé et tigé de sinople, englanté d’or.  Devise toponymique en lettre d’or, TREVERAY sur un listel de sinople au revers de gueules Le lion de gueules et l’azur du burelé font allusion au bienheureux cardinal Pierre de Luxembourg -1369/1387- qui fut un bienfaiteur de la paroisse, en particulier par la donation d’une forêt aux habitants (a) (b). Le burelé et le dessin du lion sont ceux de la sculpture, en pierre d’Euville offerte à Tréveray par Christian SCHILDKNECHT, artiste originaire du bourg. Le lion de gueules et l’or du burelé représentent également les châteaux qui se dressaient dans le bourg et la famille de Castéja (c), un moment seigneur du lieu et propriétaires d’un établissement sidérurgique au début de 19ème siècle. L’or l’azur des champs évoquent les armes de Nicolas Henrion de Pansey, […]
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Saint – Joire – 55459

 Parti mi-coupé à senestre, – au 1, d’or au dragon de sable, à la langue de gueules, traversé par une lance brisée de même. – au 2, d’azur au lis d’argent, – au 3, de gueules au creuset de fonderie d’or.  Soutien sous l’écu : deux rameaux de rosiers, à la rose de gueules au bouton d’or pointée de sinople, tigés et feuillés du même, croisés en sautoir.  Devise sur listel : Saint – JOIRE Le dragon est terrassé par Saint Georges le patron de la paroisse, il illustre aussi le toponyme Saint Joire (dérivé de Georges) du village. L’azur, la fleur de lys et les roses rappellent les armes (a) de l’abbaye d’Evaux de l’ordre de Cîteaux fondée à Saint Joire vers 1132. Le creuset de fonderie illustre l’activité industrielle sidérurgique de la cité. (a) Selon Dom Guyton, l’abbaye d’Evaux portait : ” D’azur à 3 fleurs de lys au dessous de 3 roses, une bande de gauche à droite entre les uns et les autres sur un écusson portant une couronne royale de France fermée”. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils du groupe héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains […]
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Les ROISES – 55436

 D’azur à la fasce potencée et contre potencée d’argent, remplie du champ, accompagnée en chef de deux fleurs lys de jardin d’argent et en pointe d’une paire de broyes d’or :  Soutien sous l’écu : deux rameaux de saules tigés et feuillés de sinople et fruités d’or passés en sautoir.  Devise toponymique LES ROISES en lettres de gueules sur listel d’or au revers d’azur L’azur et la fasce potencée et contre potencée d’argent symbolisent la Champagne dont dépendait le village sous l’ancien régime. La paire de broyes illustre le toponyme Les Roises du village. Roise en patois meusien désigne un rouissoir (un trou rempli d’eau dans lequel on faisait rouir le chanvre textile – ensuite les broyes permettaient de séparer les fibres) Les fleurs lys de jardin représentent la vierge Marie à laquelle est vouée la paroisse. Les rameaux sont ceux des saules qui se plaisent aux bords des roises. Armoiries composées et dessinées par Robert, André LOUIS avec les conseils de la commission héraldique de l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains et adoptées par la commune le 03 novembre 2015.
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Saint Julien sous les Côtes – 55460

 Écartelé d’or et de sinople : – au 1 d’or à une palme de gueules adextré d’un casque d’officier romain contourné du même – aux 2 et 3 de sinople à une tour d’argent ouverte et ajourée du champ. – au 4 d’or également à une bande ondée d’azur,  Soutien sous l’écu : un pampre et un rameau de mirabellier croisés en sautoir, tous deux tigés de tanné, feuillés de sinople et fruités d’or.  Devise sur listel : Saint JULIEN sous les Côtes Le casque d’officier romain de gueules (rouge) est celui de St Julien tribun militaire converti au christianisme, martyr (symbolisé par la palme de gueules également) à Brioude vers 304. Casque et palme font donc allusion au toponyme “St Julien sous les Côtes” et au saint patron du village. L’une des tours représente le château haut et l’autre le château bas. Les champs de sinople (vert) évoquent les prairies, les forêts et particulièrement le parc naturel régional lorrain. Les champs d’or ont la couleur du sable jaune autrefois extrait des carrières situées sur la commune ; c’est également la couleur des mirabelles rappelées par le rameau en soutien avec le pampre qui illustre la réputation […]
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Saint – AUBIN sur Aire – 55454

 D’or, à la tête de cheval, en pointe, de gueules et bridée d’argent,  Au mantelé d’azur, • aux deux croisettes d’argent pommetées, au pied fiché, • surmontées par une trangle ondée d’or.  l’écu tenu par un Saint AUBIN au naturel, évêque, mitré et muni de sa crosse.  Cri de ralliement SAINT-AUBIN sur AIRE sur un listel d’or au revers de gueules. L’argent (blanc) des croisettes et le saint évêque, symbolisent Aubin (du latin albus : blanc) et ainsi saint AUBIN le patron de la paroisse et le toponyme de la commune. Les croix pommetées évoquent également celles des armes de la principauté de Commercy (a) jadis coseigneur du lieu avec le comté de Ligny évoqué par les gueules (rouge) de la tête de cheval(b). La trangle ondée illustre la source de l’Aire au lieu-dit Sommières. La tête de cheval est celle des chevaux de trait qui jadis cultivaient le finage. Elle représente également le courage légendaire des “Albiniens” surnommés “aujoud’hui” sans doute parce qu’ils préféraient finir toute tâche le jour même (a) Les armes de l’ancienne maison de Commercy étaient : “d’azur semé de croix pommetées au pied fiché d’argent”. (b) La famille de Luxembourg-Ligny portait […]
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